Mon avis sur « Indécise » d’Amanda Hocking

Déchirée, le tome 2 de la trilogie Trylle d’Amanda Hocking en 324 pages, reste dans la continuité du premier : romance fantasy sur fond d’intrigue royale. Si  vous avez loupé mon avis sur le tome 1, c’est par là.

Si vous ne comptez pas lire la trilogie un jour, surlignez la ligne qui suit.

Wendy, après avoir découvert ses origines trolles, quitte son nouveau chez-elle, parce qu’elle ne supporte pas la pression et… c’est la faille qu’attendaient leurs ennemis Vitras pour agir.

 

J’ai aimé :

  • On est toujours pas trop dans les clichés, même si les 3 relations sont dans le thème amour impossible.
  • Chaque relation développe une autre facette de l’amour et elle pourrait finir avec chacun des trois, ça serait crédible (selon l’évolution de l’histoire, par exemple pour Finn, il faudrait qu’elle abolisse certaines lois archaïques, mais elle est prête à le faire).
  • On en apprend plus sur le passée de Wendy… et elle est loin d’être une random idiote qui passe. Ceci dit, ça ne fait pas Mary Sue pour autant.

 

​Je n’ai pas aimé :

  • L’univers se résume aux lieux du 1 et un nouveau.
  • On en apprend pas assez à mon goût sur la société des Trylles. 

À noter :

  • À chaque fin de livre, il y a une nouvelle dans la version que j’ai. Celle du tome 1 mettait en place Loki. Celle du tome 2 montre comment les 3 jeunes hommes qui gravitent autour de Wendy (qui sont des love-interrest, c’est de la romance, ils n’allaient pas être là juste pour servir l’intrigue politique !) vivent l’événement final. C’est intéressant parce qu’on est enfin un peu dans la tête de Finn et c’est pas la version girouette qu’on voit du point de vue de Wendy qui va nous aider à le comprendre ! Pareil pour les deux autres.

 

Verdict :

Aussi sympa que le premier, je l’ai dévoré et j’ai embrayé sur le troisième dans la foulée.

Vous avez mon avis, n’hésitez pas à partagez les vôtres, qu’on compare nos ressentis et nos avis.

Déménagement !

Bienvenue sur la nouvelle version du blog, avec son hébergement dédié, son forum intégré et, très rapidement des autres trucs cools comme :

  • une tchat box qui peut faire un bruit ;
  • des petits badges qui suivront partout votre avatar pour montrer au monde vos haut-faits ;
  • un compteur de mots ;
  • un compteur de tomates ;
  • un générateur de déclencheurs aléatoire (et sa version personnalisée si vous êtes actifs sur le blog avec vos propres projets et personnages) ;
  • d’autres choses quand j’aurai le temps de les coder…

Désolée pour le côté casse-pied de la réinscription et les tâtonnements du début, mais tout devrait rouler assez rapidement !

1 mois de journal : 2. Dans les starting blocks

Ce programme, disponible par mail à n’importe quel moment de l’année, se compose comme suit :

1. Avant de commencer, préparer le terrain
2. Dans les starting blocks <- Vous êtes ici.
3. Top départ
4. Mise en place d’une habitude
5. Etat d’esprit
6. Régularité
7. Récapitulatif


Dans la section précédente, je vous parlais des problèmes physiques qu’on pouvait rencontrer quand on veut mettre en place une habitude, comme tenir un journal d’écriture tous les jours pendant un mois. Il y a un autre type de soucis…

Comment tenir sur le mois ?

Pour les défis relativement longs, la motivation seule ne suffit pas.

Il suffit qu’on décroche un jour — un jour ce n’est pas grave en soi —, et on permet un deuxième et on finit par décrocher totalement. Plus on a lâché, plus c’est dur de s’y remettre. On fixe un jour (le week-end ou le lundi suivant) comme redémarrage et, pour une raison x ou y, on n’y arrive pas ou simplement, on oublie.

Et puis, on était bien avant de tenter ça, non ? Notre cerveau nous trouvera 15 012 raisons pour qu’on reste là où on est, parce qu’il a la flemme de changer. Ce qu’on appelle l’inertie.

En plus, si on n’a pas de rappel régulier ou de comptes à rendre, ce n’est pas grave. Il n’y a que nous qui sommes au courant. On ne va pas aller clamer publiquement qu’on s’est planté, hein ! Ben justement…

Check-list pour tenir

Pour réussir ce type de défi (et pour toute autre mise en place d’habitude), on peut court-circuiter la flemme, le manque de motivation et toute autre excuse avec :

  • Une bonne raison ;
  • Des récompenses progressivement puis au terme du défi ;
  • Un suivi et des comptes à rendre.​

Une bonne raison

Si vous faites un défi pour suivre quelqu’un, sans autre raison, vous allez tout simplement vous planter. Il faut chercher le fin mot de l’histoire, qu’est ce que ça va pouvoir vous apporter ? Pourquoi ? Comment ?

Pas besoin d’en faire des tonnes. Pas besoin de clamer ça au monde entier. Pas la peine de vous mettre le couteau sous la gorge.

Il suffit juste de quelques lignes, voire quelques mots, sur un bout de papier pour vous rappeler pourquoi vous voulez faire ça. Si vous avez un journal, notez le dedans ou glissez le papier dedans.

Dans le cas de notre journal, vous pouvez piocher dans les raisons suivantes :

  • ​Servir d’échauffement avant d’écrire à proprement parler ;
  • Servir de fil rouge pour écrire tous les jours, même si on a pas d’idées sur les projets en cours ;
  • Avoir un rendez-vous quotidien avec l’écriture ;
  • Mettre un peu d’ordre dans toutes les idées qui tourbillonnent dans votre tête ;
  • Lister, ordonner et prendre en compte les priorités pour les projets et leurs étapes ;
  • Râler sur les soucis d’intrigue ou les personnages récalcitrants ;
  • Aborder un texte sans être « dans un personnage », de façon objective et synthétique pour trouver comment placer les pièces du puzzle.

Des récompenses

J’ai jamais aimé bosser dans le vide. Même pour du développement personnel. Oui, à la fin, on a une jolie habitude qui nous aidera à mieux vivre. Oui, on sera plus calme/zen/dynamique/en meilleure santé/n’importe quel argument.

Mais là, tout de suite, quand vous luttez pour mettre ce fichu stylo sur le papier, quand vous devez vous faire violence pour enfiler vos baskets de sport, quand vous fermez les yeux et que vous vous dites que ce n’est qu’un mauvais moment à passer en mangeant ce légume que vous détestez. Là, l’argument, vous vous en fichez pas mal. Surtout si vous vous êtes forcé ces derniers temps. Si c’était si facile, personne ne raterait jamais de régime, par exemple.

À vous de choisir des petites récompenses, aussi minimes soit-elles, pour rester motivé(e). Pas la peine de dépenser des sommes folles ou de développer des trésors d’imagination :

  • un automassage, une méditation, une relaxation ;
  • un produit de beauté ou l’utilisation d’un d’eux (un masque ou un gommage en tube par exemple, c’est assez peu cher et ça se réutilise !) ;
  • un stylo (on parle pas des stylos-plumes à trois chiffres, hein, mais des standards à un seul) ;
  • une session câlin avec le/la chéri(e)/le chat/le chien/votre enfant/n’importe qui tant que ça fait plaisir aux deux et que l’autre personne est d’accord, à défaut, j’ai un coussin cœur avec des bras IKEA et i​l est génial pour ça ;
  • une session de coloriage pour adulte, Zentangle ou n’importe quel hobby créatif du genre, attention à limiter le temps en fonction de la réussite, on ne fait pas 3 h de scrapbooking tous les 2 jours si on a fait 5 minutes de journal à chaque fois et qu’on a une liste longue comme les 2 bras de tâches pour le boulot et la maison ;
  • un repas un peu plus classe ou un peu plus plaisir que les pâtes bolo, le riz à la crème ou la pizza surgelée ;
  • une session bouquinage, là aussi, en proportion.

 

Vous pouvez aussi prévoir une plus grosse récompense à la fin du mois :

  • un resto ;
  • une sortie entre potes ;
  • un​ nouveau livre ;
  • un nouveau carnet ;
  • un kit de matos créatif ;
  • un massage en institut ;
  • une demi-journée rien que pour vous et/ou qui vous permettrait de profiter des bénéfices de cette habitude fraîchement acquise.

À vous également de déterminer si vous voulez cibler un nombre de jours total sur le mois (5 jours par semaine et 21 sur le mois), un nombre de jours consécutifs (5 jours d’affilée pour une récompense ou une récompense qui grossit à chaque fois qu’on passe les caps suivants : 5, 10, 15, 20, 25 et 30 ou 7, 14, 21 et 28).

La dernière option est d’utiliser un système de points et de les utiliser pour « acheter » des récompenses. On s’éloigne du sujet, j’y reviendrai dans un autre article.

Un suivi

La meilleure façon de savoir quand on a tenu et quand on a lâché est de faire un suivi. L’effet de chaîne devient plus fort à chaque fois qu’on ajoute des maillons. Surtout si on a une récompense à chaque nouvelle dizaine.

Pour celles et ceux qui ont un BuJo ou un ScriBuJo, vous avez la page toute trouvée. Un bête calendrier où vous cochez/colorez/hachurez les jours où vous avez fait l’habitude. Vous pouvez aussi ajouter une ligne ou une colonne à vos suivis journaliers, hebdomadaires ou mensuels. Pour les autres, il suffit de le faire en première page, peut-être sous le texte qui explique pourquoi vous voulez faire le défi.

Faire ce défi à plusieurs et avoir quelqu’un qui attend de savoir si vous avez avancé ou non peut être une source de motivation supplémentaire. Personne ne veut avouer son échec. Pour un ou deux jours loupés, ce n’est pas grave, mais plus…

À vos stylos/claviers !

Maintenant que vous savez comment préparer votre défi autant du côté mental que du côté physique, il ne vous reste plus qu’à vous lancer. Alors qu’est-ce que vous attendez pour aller raconter pourquoi vous voulez le faire ?

Si vous aidez difficultés, n’hésitez pas en parler ici, par mail ou sur l’événement Facebook, pour chaque « idiot » qui pose une question ou qui expose son problème, il y a 10 « trouillards » qui n’osent pas s’exprimer.

En prime, il y aura un récapitulatif journalier sur FB pour que vous rendiez compte de votre avancée.

Et à partir de la semaine prochaine, je vous propose des solutions aux divers problèmes que vous pourrez rencontrer. Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce programme, disponible par mail à n’importe quel moment de l’année, se compose comme suit :

1. Avant de commencer, préparer le terrain
2. Dans les starting blocks <- Vous êtes ici.
3. Top départ
4. Mise en place d’une habitude
5. Etat d’esprit
6. Régularité
7. Récapitulatif

Future Log & co : Calendex

Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future Log & co
2. Future Log & co : Future Log
3. Future Log & co : Calendex <- Vous êtes ici.
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?


Le Calendex, ou Méthode Hope, a été créé par Eddy Hope pour répondre à une frustration sur la planification à long terme.

FL - Calendex
Version faite avec les pages réservées du Goalbook Rhodiarama. Les couleurs sur les nombres des jours, c’est juste parce que je ne m’y retrouve pas sinon.

Calendex, c’est quoi ?

C’est un gros calendrier vertical où chaque colonne correspond à un mois et chaque jour à une ligne. On indique dans un carré, un rond, un triangle (ou n’importe quelle autre forme) le numéro de la page on a noté les informations correspondant à cet événement. On peut aussi utiliser un code couleur. Il permet d’avoir une vision plus globale de l’année. En plus, on peut ajouter des symboles pour les tâches répétitives, comme Kara de Boho Berry (en anglais mais c’est assez visuel).

Comment on l’utilise ?

On trace plusieurs colonnes par page, chacune correspondant à 1 mois. Selon la quantité de rendez-vous que vous avez par jour, vous pouvez mettre 3 à 6 mois sur une page. En général, on ne met les chiffres des jours qu’une seule fois à gauche du tableau. Sur mon exemple, il s’agit des pages réservées des Rhodiarama Goalbook, elles sont déjà faites quand on achète le carnet.

Si vous tablez sur 4 événements par jour, sur un format a5, vous casez 6 mois.

À chaque fois que vous avez un rendez-vous à planifier, vous l’ajoutez à la suite de votre page journalière avec un symbole à la place de la clé ou de la case à cocher et vous reportez dans la case qui correspond dans le calendex le symbole et le numéro de la page. Vous changez de symbole s’il y a un deuxième événement sur la même page journalière.

Vous pouvez utiliser un code couleur ou symbole : mettre les événements où vous devez vous déplacer dans un carré et ceux où vous restez à la maison dans un rond, les rendez-vous personnels en orange ou les rendez-vous de santé en vert. De même vous pouvez mettre un rond rose pour mentionner un anniversaire et aller le chercher dans la page en question ou un nuage bleu pour les jours féries.

Eddy retourne dans les anciennes pages cocher le symbole lorsque l’événement a eu lieu, Kara et moi on préfère noter les infos comme une note et non une tâche puis reporter l’événement en tête de la page du jour avec une case à cocher lorsqu’on la prépare la veille au soir.

Par contre, j’utilise les carreaux dans les cases pour savoir si c’est le matin l’après-midi le soir ou sur la journée. Sur 6 (dans ma vue mensuelle), le premier carreau est pour la journée entière, les carreaux 2 et 3 sont pour la matinée, les 4 et 5 pour l’après-midi, le 6 pour la soirée. Sur 4, chacun 1. Et si j’ai plus d’événements que de cases pour un moment de la journée, je mets à côté là où il y a de la place.

Cette méthode est très utile quand vous avez des détails à noter, le lieu, l’horaire, mais elle implique de systématiquement tourner des pages quand on se réfère au calendex. De même, à la migration il faudra faire des allers-retours entre les pages, à moins d’utiliser le filage comme j’ai fait sur l’exemple, et multiplier les symboles pour les quelques pages où ce sera du recopiage en chaîne.

Personnellement, je n’ai pas beaucoup de choses à prévoir avec précision, donc ce n’est pas un handicap. Je fais un calendex pour le mois en un peu plus détaillé dans la page mensuelle.

En résumé

Pratique quand on a des journées assez remplies ou beaucoup de détails à noter sur les événements.

Moins pratique si on planifie longtemps à l’avance comme il faudra reporter les infos lors de la migration au changement de BuJo. De plus, on ne voit pas d’un coup quand on est libre dans la journée.

Il y a toujours la méthode Alastair que peut être utilisée en duo pour la planification à très long terme. Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future Log & co
2. Future Log & co : Future Log
3. Future Log & co : Calendex <- Vous êtes ici.
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?

1 mois de journal : Avant de commencer, préparer le terrain

Ce programme, disponible par mail à n’importe quel moment de l’année, se compose comme suit :

1. Avant de commencer, préparer le terrain <- Vous êtes ici.
2. Dans les starting blocks
3. Top départ
4. Mise en place d’une habitude
5. Etat d’esprit
6. Régularité
7. Récapitulatif


Bienvenue dans le défi de septembre qui vous propose de tester un journal d’écriture sur un mois. Que les non-écrivains se rassurent, ça peut tout aussi bien s’utiliser sur le développement personnel ou un autre domaine créatif. Il est question de réfléchir et de se détacher des problèmes rencontrés, quel que soit le sujet. Il vous aidera à y voir plus clair, à rester motivé(e) et à vous vider la tête de toutes les données parasites qui brouillent totalement la connexion avec l’inspiration quand on peut enfin s’y mettre.

Ça vend du rêve dit comme ça, hein ? Ca peut faire ça pour vous, mais d’abord, il va falloir préparer le terrain pour que le jour J, tout soit paré.

La Motivation, cette fausse amie.

Si on ne prépare pas un minimum, tout le défi est voué à l’échec d’avance. C’est bien beau dire « oui, je vais faire un journal tous les jours pendant un mois complet », mais encore faut-il avoir une raison et un petit rituel.

Si vous le faites juste pour le fun, vous marcherez à la motivation et à la volonté. La première se dégrade toute seule quand il n’y a pas de raison valable et la seconde l’étiole tout simplement au fil de la journée. Sans objectif derrière, vous allez juste cramer un peu plus de volonté et vous pourrir la journée puisque cette volonté aurait pu être employée pour quelque chose de plus pertinent.

En bref, vous ne tiendrez pas longtemps et même si vous réussissez à vous forcer jusqu’à la fin du mois, vous passerez à côté de l’intérêt de la chose.

En prime, vous risquez de vous démotiver et de partir dans le cercle de vicieux de la dépréciation de soi. Ce n’est pas parce que vous avez loupé votre coup faute de préparation que vous êtes nul(le) ou mauvais(e) pour autant.

Pourquoi préparer ?

Comme dit l’adage, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». C’est en mettant en place des habitudes que vous apprendrez où sont vos limites et quelles sont les astuces que votre cerveau trouve pour rester dans son train-train qu’il aime bien.

Il n’est pas vraiment contre le changement, c’est plutôt qu’il ne veut pas changer. Si ça se fait sans lui demander son avis et surtout sans le laisser cogiter, ça se passera d’autant mieux. Et une fois la nouvelle routine en place, il sera tout aussi content qu’avec l’ancienne. Peut-être même plus, puisque là, on va le laisser s’exprimer pour qu’il arrête de nous envoyer sur des choses diverses et variées quand on veut se mettre à l’écriture ou bosser sur nos objectifs.

Oui, mais moi, je…

Personne ne marche pareil et quand on parle de l’expérience personnelle et du ressenti, tout le monde a raison et personne n’a raison. Mon but n’est pas de me poser en donneuse de leçons. Je veux vous expliquer comment j’ai fait (et comment d’autres avant moi ont fait la même chose de façon différente) pour que vous trouviez plus facilement votre voie.

Je ne fais que partager avec vous ce que j’ai appris de mes essais et les enseignements tirés de lectures sur le sujet. Autant que mes erreurs servent à éviter les mêmes soucis à un maximum de gens, surtout les pièges classiques.

Combien de fois vous vouliez faire quelque chose, mais l’appel du lit et la couette ont été les plus forts ? Combien de bonnes résolutions du Nouvel An n’ont pas tenu deux semaines parce qu’au final, c’était trop dur et trop compliqué ?

Ça fait des années maintenant que je traite l’écriture avec sérieux, comme un travail, mais cela ne fait que deux ans que j’arrive à bosser dessus tous les jours. Avec la grossesse et le bébé, j’avais une excuse, mais avant non. Avant je ne savais pas comment m’y mettre sans me forcer quand je n’avais pas l’inspiration. C’est ce genre de soucis que je veux vous aider à éviter au maximum.

OK, mais comment ?

Pour ça, il nous faut un plan. Qui sera à peu près le même pour tout le monde.

  • Un carnet, un cahier, une appli ou un dossier ;
  • ​Un stylo ou un clavier agréable ;
  • Un créneau horaire ;
  • Un endroit ;
  • Un déclencheur déjà en place ;

Un carnet, un cahier, une appli ou un dossier

Pour écrire votre journal, il vous faudra bien un support. C’est évident, voire crétin dit comme ça, mais si vous vous y prenez à la dernière minute, ça peut être problématique.

Et si le carnet que vous voulez utiliser était introuvable ? Et s’il n’y avait plus le format de cahier que vous vouliez au magasin du coin et que vous deviez reprendre ces affreux cahiers que vous détestiez à l’école ?

Et si l’application téléchargée exprès était tout sauf pratique ? Qu’elle plantait ? Qu’elle vous rendait chèvre pour une raison x ou y ? Et si vous n’aviez plus de place sur votre application de notes synchronisée, votre disque dur ou votre clé USB (j’exagère un peu, vu la taille des fichiers txt, rtf et doc, mais si vous devez perdre même 10 minutes à faire du ménage dans vos archives, vous n’aurez plus envie de vous y mettre).

​Un stylo ou un clavier agréable

Là aussi, ça semble stupide de préciser ça. Mais ça peut être l’occasion, comme pour le carnet, de sortir la jolie papeterie que vous gardez de côté pour LE projet. Exhumer et surtout rentabiliser le xième stylo qui traîne au fond du tiroir du bureau.

Vous avez déjà essayé d’écrire un truc qui ne vous motivait pas avec un stylo pourri ? Ça raccroche, c’est désagréable, on se crispe et pouf, très vite on a mal à la main. Autant perdre quelques minutes avant le début du challenge pour tester le stylo (ou crayon, comme vous voulez, vous êtes grands) sur votre carnet. Est-ce que ça traverse ? Est-ce qu’on voit un peu ce qui a été fait de l’autre côté ? Est-ce que ça vous dérange ou est-ce que vous vous en fichez ? Est-ce que le papier absorbe beaucoup d’encre ? Est-ce que c’est pertinent de prendre un crayon 4B sachant que dès que vous passerez la main dessus, vous allez en tartiner partout ?

Et pour les accros au numérique, vous avez testé en situation ? Un clavier virtuel c’est cool pour un SMS ou un mail, mais si vous aviez des tas de choses à sortir, au bout de 20 minutes, vous n’en aurez pas marre ? Vous savez si le clavier Bluetooth tient bien sur vos genoux quand vous n’avez pas de table à proximité ? Est-ce qu’il marche avec votre périphérique au moins ? Vous savez comment le faire reconnaître pour la première utilisation ? Et si vous le faites sur un ordinateur portable, est-ce qu’il chauffe vite ? Parce que vautré dans le lit, il ne va pas pouvoir bien ventiler. Est-ce que le clavier intégré est plus agréable qu’un clavier d’ordinateur fixe ? Est-ce que votre installation au bureau est pertinente ? Vos coudes ne sont pas trop hauts ? Vos mains pas trop à plat ? Vos ongles pas trop longs ?

Ne rigolez pas, j’ai plusieurs blagues qui font que si je veux écrire mes 2 ou 3 mille mots quotidiens en moyenne, je dois prendre tout ça en compte. Et pour bien profiter du rebond de mes touches, je dois taper avec la pulpe du doigt, pas l’ongle. Pour 200 ou 300 mots, ça ne change pas la donne, mais pour dix fois plus sur toute l’année, ce n’est pas la même musique !

Un créneau horaire

Pas besoin de le faire à heure et minute fixes, même si ça peut aider. Il suffit de se fixer un créneau, genre « entre le petit déjeuner et le départ » ou « juste avant de sortir du lit ».

Pour commencer, vous pouvez tabler sur 5 minutes, ce qui est assez facilement casé dans une journée sans tout chambouler. Vous verrez à l’usage si vous avez besoin de plus. Je tourne entre 5 et 15 minutes, dépendamment de si j’ai des idées ou des soucis sur le feu. En brainstormant toute seule tous les matins, je trouve toujours une ou deux idées pour alimenter le blog et développer davantage un personnage ou une intrigue. Par contre, l’année dernière, je dictais mon journal quand je revenais de l’école ou que je retournais chercher mon fils. C’était plutôt intéressant et ça me permettait de faire le point sur ma session et préparer la suivante.

À vous de trouver à quel moment c’est le plus pertinent.
Je le fais surtout le matin, mais il m’arrive de rajouter quelques lignes le soir. Si vous êtes un animal nocturne, n’hésitez pas, vous pouvez l’écrire quand vous voulez, tant que vous l’écrivez.

Un endroit

Pour que vous preniez l’habitude, il est conseillé de le faire toujours au même endroit. Si vous le faites à deux endroits de façon régulière, ça peut aller. Quand je n’ai vraiment pas envie de me lever pour faire ma méditation et mon tai-chi sur la terrasse, je fais mon journal dans le lit et je me lève après avoir lu. Le reste du temps, je m’atèle à cette tâche à mon bureau après avoir lu (le temps que ma circulation se remette en route après la méditation).

Il faut aussi que vous déterminiez un endroit fixe où vous allez poser votre matériel. Il faut qu’il soit accessible et visible. Pour reprendre l’exemple du verre d’eau au réveil du dossier des routines, si vous n’avez qu’à tendre le bras pour l’attraper, vous aurez beaucoup moins de difficulté que de devoir travers la moitié de l’appartement en vous les gelant et en marchant pieds nus sur le carrelage.

Mon journal m’accompagne quand je vais me coucher (il est dans une couverture en cuir — nommée Increvable — avec plusieurs carnets, dont mon BuJo perso). J’ai attaché ma trousse à l’élastique qui tient le tout fermé pour plus de facilité. Quand je me lève, j’embarque le tout et je le pose à sa place, à côté du clavier, sous mon bureau. Comme je commence par remplir certaines infos dans mon BuJo, l’Increvable est ouvert, je n’ai plus qu’à changer de carnet et zou. Il m’arrive aussi d’écrire en numérique, par flemme ou parce que je sens que j’ai une idée qui va demander à être recopiée ensuite en numérique.

Un déclencheur déjà en place

Si vous placez la nouvelle habitude juste derrière une autre déjà ancrée, vous aurez moins de difficulté à la faire. Vous avez le choix, selon comment s’organise votre journée. Et même si vous n’avez pas beaucoup d’habitudes, il y a quand même des choses qu’on fait tous : se lever, manger (pas forcément le petit dej), à vous de déterminer le vôtre. Moi c’est quand je m’installe au bureau à moins d’avoir subitement une idée.

À votre tour

Pourquoi ne pas commencer par choisir votre support et votre moyen d’écriture pour réfléchir au reste en les utilisant ? Ça fait un bon test préliminaire, non ?
N’hésite pas à commenter ou à parler de vos difficultés, par mail, sur le blog, le forum ou sur l’événement Facebook.

Je vous invite à lire l’article sur le journal si ce n’est pas déjà fait, en attendant la suite, qui traitera de la préparation psychologique et mentale. Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce programme, disponible par mail à n’importe quel moment de l’année, se compose comme suit :

1. Avant de commencer, préparer le terrain <- Vous êtes ici.
2. Dans les starting blocks
3. Top départ
4. Mise en place d’une habitude
5. Etat d’esprit
6. Régularité
7. Récapitulatif

Future Log & co : Future Log

Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future Log & co
2. Future Log & co : Future Log <- Vous êtes ici.
3. Future Log & co : Calendex
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?


Le Future Log est ce qu’on retrouve le plus souvent dans les BuJo juste après l’Index. Il sert, comme son nom l’indique en anglais, à avoir une vue sur le futur.

FL - Future Log
Version light pour l’exemple et pour utiliser les pages réservées du Rhodiarama Goalbook.

Future Log, c’est quoi ?

Contrairement aux calendriers classiques, on ne prévoit pas de la place pour tous les jours. On note les infos dans l’espace réservé au mois en question et c’est tout.

Comme on fait les pages au jour le jour dans le BuJo, il faut bien avoir un moyen de suivre tout ce qui va venir. Je sais pas vous, mais j’oublie toujours les rendez-vous médicaux.

Comment l’utiliser ?

La version classique (proposée par le créateur sur son site) consiste à découper chaque page en 2 ou 3 lignes, chacune correspondant à un mois. Vous pouvez rajouter un calendrier si vous en avez besoin.

Chaque événement correspondra à une ligne. Il suffira de noter rapidement la date, l’heure si besoin et la description. Pas besoin d’en faire des tas. « 7, Mariage beau-frère » suffit ou « 10 — 14 h dentiste ». Pas besoin de préciser le lieu, le nom du médecin et tout le reste si c’est plus ou moins implicite. Il est aussi pratique pour les événements qui durent comme les congés ou « 1-7 Vacances ».

A l’inverse, si c’est utile, vous pouvez développer pour une sortie ciné avec des potes comme « 22 Ciné Stras UGC (Marmouset, Chéri, Julien) ».

Par contre, si vous devez noter plus de détails, il vaut mieux le noter dans la page journalière (daily) ou faire une page spéciale sur l’événement ou le type d’événements.

Par exemple, j’ai fait une page santé où je note les rendez-vous (à venir, faits), la raison et les éventuels traitements à prendre.

En résumé

Il est tout indiqué si on a peu de choses à mettre, un ou deux détails à préciser et des événements qui durent. En plus, on peut faire une année sur 2 doubles pages (3 mois par page). Vous pouvez aussi choisir de détailler les 3 ou 6 mois à venir sur une double page et laisser un espace « plus tard ». Pas besoin de perdre 12 pages pour couvrir l’année.

Si vous avez pas mal de choses à mettre ou plus d’une chose par jour, ce ne sera pas aussi pertinent que le Calendex. Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future Log & co
2. Future Log & co : Future Log <- Vous êtes ici.
3. Future Log & co : Calendex
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?

Mon avis sur « Échangée » d’Amanda Hocking

Échangée, premier tome de la trilogie Trylle d’Amanda Hocking, est un roman de fantasy de 314 pages.

Wendy, adolescente comme les autres, qui a du mal à s’intégrer, a été victime d’une tentative de meurtre à 6 ans. Par sa mère. Qui lui soutenait que ce n’était pas son enfant et qu’elle était un monstre. Arrivée dans un nouveau lycée, elle remarque un garçon étrange qui la fixe souvent, mais pas la version amoureux transi. Plutôt le gars louche. S’en suit une approche à la Twilight (au tout début, quand elle se demande ce qu’il est). On découvre qu’elle a aussi une capacité particulière et… que ce fameux garçon ne semble pas étonné quand il la prend en flagrant délit. Je ne vais pas plus loin, sinon ça perd tout son intérêt.

J’ai aimé :

  • Finn, même si on sent le mec ténébreux, distant, qui maîtrise et lutte contre ses sentiments (pas qu’amoureux).
  • La façon de gérer le peuple en question.
  • C’est facile et rapide à lire.
  • On ne tombe pas dans la romance qui traîne, même si elle est un des moteurs de l’intrigue, il se passe des choses importantes à côté et Wendy lutte dans le tumulte.
    Les personnages importants ont leurs propres buts, pas comme Twilight (oui encore, c’est ma seule référence du genre, je n’y peux rien) où les trois quarts des personnages sont là et on sait pas pourquoi.

​Je n’ai pas aimé :

  • Je trouve qu’il y a un peu trop de « raconté » et de tag de dialogues.
  • À chaque fois qu’une nouvelle notion ou information est abordée, on sort à Wendy « ce n’est pas à moi de t’en parler/de t’expliquer/tu sauras quand ta formation aura commencé ». C’est lourd, même si on apprend un peu au fur et à mesure. Au final, on n’a presque rien appris et j’espère que les suivants vont corriger le tir.
  • Il n’y avait aucun lien avec le texte à la fin, mais après recherches, il se trouve que c’est une nouvelle faite pour donner le point de vue d’un autre personnage et qu’elle a été ajoutée dans quelques éditions.

À noter :

  • Wendy fait partie du type de perso « je ne réfléchis pas, j’agis et je regrette ». Quand les regrets sont soft, ça ne me dérange pas. Mon homme lui déteste viscéralement ce genre de perso, surtout quand c’est le protagoniste.
  • Un des rares livres à la première personne qui ne me fait pas fuir.

Verdict :

Ça se lit vite, c’est parfait pour s’évader sans s’investir dans un univers conséquent. En gros, on a le lycée (au tout début), la maison (vite fait) et un manoir avec son jardin. Un lieu en plus dans la nouvelle. On a trois personnages centraux, une dizaine de secondaires et quelques personnages pot de fleur.

Je me suis cassé les pieds en lisant Twilight (sauf au début où je me moquais des personnages) et là, j’ai trouvé ça plus fun, parce que Wendy n’a pas peur de dire ce qu’elle veut, quand elle veut, comme elle veut.

À voir si le reste de la trilogie lève le mystère, parce qu’il y a pas mal de trucs laissés en suspens.

Vous avez mon avis, n’hésitez pas à partagez les vôtres, qu’on compare nos ressentis et nos avis.

Les Bases du BuJo : Future Log & co

Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future Log & co <- Vous êtes ici.
2. Future Log & co : Future Log
3. Future Log & co : Calendex
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?


Toute personne qui a entendu parler du Bullet Journal et qui cède à son appel, se retrouve, à un moment ou à un autre, face au concept de base et à ces termes pas très clairs pour les non-anglophones. Je vous ai préparé un petit lexique (et un résumé des bases), mais ça ne fait qu’effleurer le sujet.

Je vais tâcher de vous expliquer les choses de façon assez simple en développant le pourquoi du comment et les alternatives à travers des mini dossiers.

Je vois de plus en plus de personnes qui tentent le coup et qui ne comprennent pas ou qui zappent simplement le « Future Log ». Quand on parle anglais comme une vache espagnole, on peut se demander ce que ça mange l’hiver, cette bête-là !

Je BuJote, tu BuJotes, on copie le joli calendrier

La plupart de ceux qui survolent le concept pensent que ce n’est bêtement qu’un calendrier, et il faut bien avouer que cette page, quand elle est vide, ça ressemble à ça.

Malheureusement, dans la vie d’un(e) Bujoteur(se), il y a l’étape de frénésie ou de boulimie. Pas de trouble de santé en perspective, rassurez-vous, juste une envie incontrôlable de copier toutes les pages qui passent, qu’on en ait besoin ou non. Ce n’est pas grave et passé quelques semaines, on se lasse très vite des 25 collections à mettre à jour sur des défis qu’on ne compte pas tenir. Même si, sur le coup, ça avait l’air cool.

Comme on veut essayer tout ce qu’on voit, on ne cherche pas à comprendre en détail toutes les pages ni à analyser ses besoins. Pour le future log, c’est pareil. Un joli calendrier, avec toute l’année sur deux pages où on n’a pas remarqué le code couleur prévu tout en bas. 3 belles et grandes lignes par page avec un calendrier du mois sur la partie gauche, mais qui restent désespérément vides, faute de savoir quoi y mettre.

En plus, il y a des dérivés, comme le Calendex et la Méthode Alastair, qui ont vocation à le remplacer selon les contraintes de chacun(e) et les avoir en doublon tels quels est une perte de temps.

Future log ou vue annuelle, c’est quoi ?

Cette page va au-delà du simple calendrier. Elle nous permet de noter les événements à venir sans garder de la place pour toutes les dates où vous n’avez rien. Attention, elle ne sert pas à planifier le mois en cours, ce qui est la vocation de la page mensuelle (ou monthly).

Ici on note juste les choses qui viendront plus tard, comme le rendez-vous chez le dentiste dans un mois, les dates de congés, les sorties entre potes prévues 3 mois à l’avance pour arranger tout le monde et les grands événements qu’on prévoit un an à l’avance comme les mariages et autres fêtes.

Bien choisir entre les alternatives (Calendex, Méthode Alastair…)

Je vous montre quelques exemples visuels et des pages complémentaires, chacun aura son propre article dans la suite du dossier.

Future Log

FL - Future Log
Version light pour l’exemple et pour utiliser les pages réservées du Rhodiarama Goalbook.

2 ou 3 mois par page, simple et efficace, surtout avec l’enregistrement rapide. Il est pratique pour les événements qui durent « 1-7 Vacances » et quand on a peu de choses à mettre (surtout si on met 3 mois par page).

Calendex

FL - Calendex
Pareil, j’utilise les pages réservées du Goalbook. La mise en couleur des cases numérotées est optionnelle, il me sert à savoir de quel jour il s’agit. La numérotation est en 1.31 parce qu’ils font références à des pages du premier BuJo de la série avec le threading ou filage.

Inspiré des mois en colonnes des agendas. On note le numéro de la page où se reporter pour savoir de quoi il est question. Cumulable avec un code couleur. Peut permettre de gagner des pages par rapport au Future Log, mais implique de tourner des pages dès qu’on veut une info. Utile pour les journées assez remplies ou les renseignements exhaustifs. Le point noir est de devoir éplucher pas mal de pages à la migration (changement de BuJo).

Méthode Alastair

BuJo-Forward-Planning
Version du créateur Alastair. Celle là, j’ai eu la flemme de la faire vu qu’il n’y a pas de pages dédiées à tester (ou à rentabiliser, mais ça vous en saurez plus dans le dernier article du dossier!).

Liste améliorée, optimisée pour ceux qui ont beaucoup de choses à noter ou à l’inverse, pour gagner de la place pour ceux qui ont peu d’entrées à mettre (1 ou 2 pages contre un minimum de 4 pour le Future Log).

Événements récurrents

Pour gagner de temps, de la santé mentale et l’espace, vous pouvez faire une compilation de tout ce qui se répète et ne le reporter que dans la vue mensuelle.

Anniversaires et fêtes

Centraliser toutes ses infos sur une seule page (simple ou double) permettra d’avoir une vue globale et un peu plus focalisée que de balancer les dates au pif dans le Future Log. Plus pratique aussi quand on vous demande quand a lieu tel événement.

Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?

Reprendre un concept en le comprenant c’est bien, mais l’adapter à ses propres besoins, c’est mieux. Je vous montrerai ma version.

N’hésitez pas à partager en commentaire, sur la page FB ou le forum des photos de vos pages, demander des conseils, des éclaircissements ou discuter d’optimisation.

Vous en saurez plus sur chaque page abordée ici dans la suite du mini dossier. Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce dossier est en 7 parties :

1. Les Bases du BuJo : Future log & co <- Vous êtes ici.
2. Future Log & co : Future Log
3. Future Log & co : Calendex
4. Future Log & co : Méthode Alastair
5. Future Log & co : Événements récurrents
6. Future Log & co : Anniversaires & fêtes
7. Future Log & co : Et si vous tentiez l’hybride selon vos besoins ?

Mon avis sur « A Writer’s Guide to Persistence » de Jordan Rosenfeld

A Writer’s Guide to Persistence: How to Create a Lasting and Productive Writing Practice de Jordan Rosenfeld* est un ebook de 242 pages. Comme son nom l’indique en anglais, c’est un guide pour écrivain.

Contrairement aux autres livres sur l’écriture, qui se focalisent sur la discipline ou les règles d’écriture, cet ebook se place du côté du ressenti. Elle ne nous enseigne pas comment faire des scènes qui marchent, comment développer des personnages attachants. Elle ne nous enseigne rien du tout en fait et c’est ce qui change tout.

Elle nous accompagne, en nous racontant tous les déboires qu’on peut rencontrer en nous donnant des pistes pour en sortir dès qu’on identifiera la situation. Elle n’a pas un ton donneuse de leçons et c’est tant mieux.

J’ai aimé :

  • L’impression de discuter avec l’auteur autour d’un thé.
  • Elle partage son expérience d’auteur et de coatch sans utiliser des exemples à rallonge.
  • Elle donne des exercices « Do It » et « Move It » à la fin de chaque chapitre.

Je n’ai pas aimé :

  • S’il faut vraiment trouver un point négatif, elle parle du système américain d’agents qui ne correspond pas à la façon de faire européenne, mais c’est un détail.

A noter :

  • Tout ou presque est pertinent dans mon cas et je pense qu’il doit en être de même pour toute personne qui veut écrire sérieusement pour être publié.

Verdict :

Un ebook que je vais m’empresser de mettre dans tous mes périphériques parce qu’il me redonne de l’énergie dès que j’ai une baisse de motivation en écriture. Je pense que je vais le lire tous les ans pour vraiment profiter de tout ce qui est dedans comme c’est assez dense, mais sans aller à l’excès.

Il perd par contre tout son intérêt si vous n’êtes pas capable de lire l’anglais même s’il ne demande pas un niveau pharaonique.

Vous avez mon avis, n’hésitez pas à partagez les vôtres, qu’on compare nos ressentis et nos avis.

 

*Cet article contient des liens affiliés. Si éventuellement, vous achetiez quelque chose grâce à lui dans un temps court, j’aurai quelques centimes pour payer un hébergement et proposer de nouveaux trucs cools impossibles à faire sans ledit hébergement.