A propos

Des mots, un BuJo, des objectifs, des conseils, un suivi, des avis.

Qui suis-je ?
J’ai toujours aimé inventer des histoires en jouant. J’ai commencé à écrire depuis la 6ème. Je le fais régulièrement depuis la 3ème. J’ai décidé de le faire avec sérieux et d’en faire mon métier en début 2009. Et depuis je n’ai cessé de me renseigner, d’expérimenter des méthodes, d’adapter des choses qui ne sont pas toutes pour l’écriture à la base, comme la productivité. J’ai pris en main ma carrière avec des objectifs, un classement par priorité des projets et des challenges pour me faire écrire plus en aout 2015. J’ai découvert le BuJo en 2015 et je ne l’ai plus lâché. Mon ScriBuJo — ou BuJo d’écriture — est né le//2015 dans un souci de productivité, d’archives et de motivation. Je me dis que mes déboires pourraient servir à d’autres, et faute de mieux, les soutenir en montant qu’on n’est pas seul (e) sur le chemin chaotique de l’écriture.

Je suis autoéditée pour quelques petits textes (sous plusieurs noms de plume). J’entends bien achever plusieurs gros projets en cours depuis plusieurs années en 2017. J’en parlerai dans les articles de suivi et pour donner des exemples, alors n’hésitez pas à partager vos objectifs, vos réussites, vos soucis et vos doutes d’écritures en commentaires.

Je suis aussi la maman geek et gameuse d’un petit garçon en maternelle et d’un chaton noire nommée Litha. J’ai une maladie chronique casse-pieds, mais non identifiée à ce jour, qui m’empêche d’écrire comme je le voudrais. Il me faut donc une organisation supplémentaire pour arriver au bout de mes projets.
Voilà, vous savez tout !

Pourquoi ?
Parce qu’allier un outil adaptable à chacun qui aide à l’organisation et un métier qui a besoin d’organisation est une relation gagnant gagnant.
Certains (les pantser ou jardiniers) diront qu’il n’y a pas besoin d’avoir des fiches personnages ou une intrigue avant de commencer à écrire. Certes, ce n’est pas nécessaire à tout le monde, j’en conviens (et je suis plutôt dans le côté extrême du plotter ou architecte), mais être écrivain ne se résume pas à écrire un premier jet d’histoire. Déjà, il faut le finir. Il faut repasser sur son texte, noter les incohérences pour les corriger, suivre à qui on a envoyé le texte pour une bêta lecture, où on en est dans les corrections orthographiques et grammaticales si le texte est long. Et une fois qu’il est prêt, il faut savoir où on l’a envoyé, à qui, quand, s’il est placé en ebooks, où ? Suivre les ventes, ne serait-ce que pour les impôts.
Je reste persuadée que même pour les plus minimalistes d’entre nous, le ScriBuJo est une expérience à tenter. Ne serait-ce que pour son côté liste à idées organisée. Ça vous est déjà arrivé d’avoir une super idée et de ne plus savoir où vous l’aviez noté ? Moi oui. Et c’est très énervant !