ScribuJo 19 (Fr)

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La page d’aujourd’hui va de pair avec celle d’hier. Si un livre vous a servi, il est très probable que vous en ayez tiré des enseignements ou des astuces. Vous noterez tout ça, en résumé bien sûr, pour pouvoir vous y référer sans avoir à plonger dans les bouquins à chaque fois que vous avez un doute.

Le titre du livre en sous-titre, puis les notes sous la forme que vous préférez : mots-clés, tirets, phrases complètes, au choix, vous ne serez pas notés là-dessus.

Il y a certains bouquins qu’il est impossible de résumer, comme la collection de thésaurus ciblés (traits de caractère, émotions et lieux) que j’ai en anglais.

ScribuJo 18 (Fr) : Liste des livres d’écriture

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Pour développer votre pratique, si vous écrivez avec sérieux (je parle là de la façon d’aborder l’écriture, pas des textes en eux-mêmes), vous chercherez un jour ou l’autre à lire des livres sur l’écriture pour vous améliorer. Ce n’est pas une obligation pour celles et ceux qui prennent ça plus comme un loisir, mais moi, c’est mon métier.

Je vous conseille de faire une liste de livres, parce que j’ai envie toujours envie d’en lire plusieurs sur le coup, mais je ne les prends pas tous en même temps et ensuite j’oublie ceux que je voulais lire. Ça permet de savoir quel est le suivant sans trop réfléchir et d’être sûr(e) si on a déjà lu dernier de tel auteur ou non. Au bout d’un moment, ça devrait un peu dur à suivre, surtout si c’est en numérique vu qu’on ne voit pas souvent la couverture.

Vous pouvez profiter de la liste pour « noter » les livres et garder une trace de votre avis sur l’auteur. À force de se renseigner et de pratiquer, certains livres ne vous apporteront plus rien, donc ce n’est pas la peine de prendre les cinq livres basiques d’untel, si le premier n’a rien apporté. C’est à prendre au cas par cas, peut être que les autres, s’ils sont plus pointus, seront peut-être pertinents.

Bref, un page de devoirs, parce que ça ne fait jamais de mal d’apprendre un peu.

 

ScriBuJo 17 (Fr)

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Suite directe d’hier, si vous n’avez pas lu, c’est par .

Là, vous êtes libre de faire ce que vous voulez (oui, je sais, c’est le concept du ScriBuJo, mais je ne vous donnerai pas un plan à suivre, c’est « sans filet »). Il faut lister des informations utiles relatives à chaque donnée et remplir en fonction.

Ici aussi, pas besoin de mettre l’intégralité de la culture d’une race, si tout ce que vous pouvez avoir besoin lors de l’écriture, c’est un rappel qu’ils sont petits, trapus, qu’ils ont du poil aux pattes, des yeux jaunes et des cheveux bleus en pics. Par contre s’ils vouent une haine viscérale aux crevettes et qu’ils crachent sur tous les objets verts qui passent, là il faut le noter.

Je développerai ça aussi dans quelques semaines en montrant ce que j’ai fait pour les miennes, mais il ne faut pas oublier que je suis une architecte/plotter de l’extrême, tout est maîtrisé. Vous n’êtes absolument pas obligé (e) de faire pareil.

Ceci dit, cela peut vous donner des idées, donc je le montre (et pas juste pour faire mon kéké).

Pour la suite, on va repartir sur un truc qui demande moins de réflexion, mais plus d’action sur le long terme, à demain !

ScriBujo 16 (Fr)

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Chaque histoire, chaque univers, a ses propres règles. Dans la fantasy et la science-fiction (ainsi que dans la science fantasy, mais ce n’est pas restrictif), il y a des données supplémentaires à prendre en compte. La race des personnages, éventuellement leur classe ou leur fonction dans le groupe (oui, je suis rôliste, j’assume), leur culture/planète/région d’origine, sans compter les religions et tout le reste.

Chaque donnée, si elle est utile, doit être notée. Vous allez donc commencer une liste pour chaque type de données supplémentaires et — si c’est pertinent — une sous-liste (mes sous-listes sont en format numérique).

Par exemple :
Liste principale :
Races : Hobbit, Nain, Elfe, Humain, Ent.

Listes secondaires :
Hobbit : Sam, Pippin.
Humain : Borromir, Aragorn.

Vous pouvez trouver inutile de faire la liste des personnages race par race, mais je vous conseille de le mentionner dans la fiche du personnage en question et de faire une fiche « race » détaillant les choses particulières de la race en question ainsi que son nom. Il n’y a rien de plus frustrant que d’avoir eu des idées géniales la dernière fois, mais qu’on a oublié où elles sont notées et qu’on doive recommencer de zéro sur une planète ou une culture.

La suite demain, avec les fiches de chaque classe/race/planète/ce que vous voulez.

Va falloir faire chauffer les cerveaux !

ScriBuJo 15 (Fr)

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Aujourd’hui, un peu plus de boulot, mais si ça ne vous vient pas, vous pourrez toujours le remplir plus tard. Par contre, une fois la révision finie, ce n’est plus trop utile. : p

Selon l’utilisation que vous faites des lieux dans vos textes, vous pouvez développer ou prendre quelques notes. Donner un ou deux détails sur les descriptions ou l’ambiance générale du lieu.

Par exemple, un cimetière, c’est assez général, mais ça change tout si tu vas dans un cimetière militaire d’une grande ville de jour et un vieux cimetière dans la campagne en pleine nuit. D’un côté, les tombes sont alignées, propres et les chemins bien délimités. De l’autre, on ne voit que des formes, certaines étranges, il se peut que la végétation ait envahi la zone et qu’on rate l’allée principale parce qu’elle tourne et pas nous.

Vous n’êtes donc pas obligé de faire exhaustif. Je dirais qu’on couvre un minimum avec la liste suivante :

  • Nom
  • Localisation
  • Notes

C’est très court, mais je ne présente là que la version pantser et plantser (jardinier et planteur en français). La version plus étoffée que j’utilise sera montrée dans un article un peu plus étoffé (Je suis sensée développer mes fiches et les tester avant).

Et demain, on continue sur la lancée, pour une version adaptable à chaque projet !

ScriBuJo 14 (Fr)

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On reprend les mêmes et on recommence. Pas de personnages aujourd’hui, mais des lieux. Ça n’a pas l’air passionnant, dis comme ça, mais qu’on se base sur des lieux existants ou qu’on les créé de toute pièce, ça peut être utile de prendre quelques notes. Déjà rien que de savoir où ça se situe pour ne pas mettre Strasbourg dans le sud de la France (je caricature :p mais pour un pays étranger, c’est pertinent).

Aujourd’hui, comme avant hier, pas trop de boulot, juste une liste, par projet. Vous pouvez choisir de ne mentionner que les lieux un peu spéciaux ou de les mettre tous s’ils ont une importance. Selon votre façon de faire et l’importance que le lieu prend, vous pouvez choisir Poudlard ou zoomer sur la salle de cours de potions ou le dortoir d’une ou l’autre des Maisons.

Comme pour les personnages, une page par projet, avec assez de place pour indiquer la page de chaque lieu séparément. Selon la taille de votre page et votre écriture, vous pouvez faire une ou plusieurs colonnes.

La suite, demain !

ScriBuJo 13 (Fr)

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Chaque personnage est sensé être caractéristique, sinon il n’est pas assez intéressant pour qu’on s’y attache. Je vous propose une version light et rapide. Comme la plupart des notions abordées pendant ce défi, j’y reviendrais plus tard en détaillant. Là, le but, c’est surtout de se lancer.

Pour ma version résumée et pour un personnage assez important, je note ce qui suit :

  • Dénomination du personnage
  • Âge (même s’il est vague)
  • Apparence (couleur d’yeux, couleur de cheveux et la coiffure, taille, silhouette, éventuellement style vestimentaire s’il est caractéristique)
  • Motivation si besoin
  • Caractère en quelques traits principaux
  • Notes annexes s’il y a des points importants à ne pas oublier

Je doute qu’on puisse développer un personnage relativement important (même sans être le protagoniste) sans ces informations. Même si une partie des informations sont standards (pour les écrits qui sont contemporains dans le monde réel, c’est sûr qu’ils ne vont pas vouloir tuer un dragon ou retrouver le plus grand mage de tous les temps qui a vaincu la mort), je reste persuadée qu’elles sont nécessaires. Rien que pour avoir une cohérence entre les différentes apparitions de Camille, copine d’école, rousse puis blonde, un coup fan de danse et l’autre championne de gym.

Pour les personnages secondaires ou encore moins importants, vous pouvez résumer davantage en supprimant la motivation et éventuellement le caractère. J’ai aussi une liste de « personnages de décor » où je ne note que le nom, la fonction et un ou deux détails, comme Duena, la vieille servante sourde de la Familia del Agua, qui assiste Alessa et Vala pendant leur bain avant un événement mondain. Au moins, ça m’empêche de reprendre le même nom dans l’univers.

Vous n’avez pas besoin de tout consigner ici, au contraire. Comme je l’ai dit hier, j’ai une version résumée de mes fiches dans mon ScriBuJo et une version numérique, plus étoffée, avec un petit avatar chouppy (mon petit péché mignon, fait avec un FaceMaker parce que je ne dessine pas assez bien pour ça) pour les raccourcis sur tablette et smartphone.

Le but est d’avoir une référence rapide sans avoir à changer de programme, au cas où vous avez un trou de mémoire ou si le personnage vient squatter alors qu’il n’était pas prévu.

ScriBuJo 12 (Fr)

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Aujourd’hui, on attaque les premières pages sur l’écriture à proprement parler. Vous allez avoir un peu de boulot. Vous prenez une page par projet, de préférence par histoire, mais si vous faites plusieurs nouvelles, prenez une demie page pour chacune, ou mettez un sous-titre une fois que vous avez noté les noms pour les séparer. Vous pouvez diviser davantage selon votre format, je rappelle que je suis en A6.

Vous mettez le titre de l’histoire et vous listez simplement tous les noms des personnages.

Vous pouvez faire une ou deux colonnes, selon s’ils sont courts ou non et s’il y a du monde. Il faut juste laisser la place pour noter ensuite la référence de la fiche du personnage en question.

Certains vont me dire que les fiches personnages, ça ne leur sert à rien. Si c’est vraiment le cas, libre à vous de zapper cette partie, mais je vous encourage à tester quand même sur un projet court.

Noter que votre personnage secondaire qui arrive au détour de la scène deux s’appelle Christophe et qu’il est blond, ça peut être pertinent surtout s’il apparaît comme par magie dans le chapitre cinq et que vous avez tout oublié de ce personnage. Vous pouvez éventuellement noter deux ou trois détails que vous mentionnez comme son travail, une passion qui est importante pour l’histoire ou sa couleur d’yeux (le reste de sa description, c’est selon à quel point vous avez approfondi ou pas son apparition).

Dire que la boulangère s’appelle Camille et qu’elle est rousse est suffisant si le personnage n’en tombe pas amoureux. D’un autre côté, s’il s’agit d’une copine d’école de l’héroïne, elle va se souvenir qu’elle était ensemble dans telle classe, qu’elle faisait tel ou tel sport et qu’elle a des yeux noisette et qu’elle a des taches de rousseur. Ces informations sont à noter, si vous ne voulez pas qu’elle se transforme soudainement en une blonde plantureuse qui va chercher à piquer le grand amour de l’héroïne.

Attention, je ne vais pas vous demander une dissertation sur chacun avec ses motivations profondes et tous les détails de sa vie. Juste quelques éléments qui peuvent être nécessaires pour une référence rapide.

Pendant grosso modo une semaine, on va faire des listes et des fiches, alors n’hésitez pas à vous en servir pour étoffer vos personnages, vos décors, vos univers..

Rendez-vous demain pour les fiches à proprement parler.

ScriBuJo 11 (Fr)

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On commence à parler d’écriture, mais on reste encore un peu dans les suivis. J’avoue, j’avais oublié cette page, pourtant essentielle.

Le suivi de projet va être très différent d’une personne à une autre. Je découpe énormément et j’utilise toute une suite de méthodes avant de commencer à écrire.

Selon votre façon de faire, ça peut se résumer à :

  • idées
  • grandes lignes du scénario (situation initiale, élément déclencheur, climax, résolution)
  • fiches persos (version light ou étoffée, selon vos préférences, le genre d’histoire, la longueur de l’histoire, l’importance du personnage…)
  • découpage (en chapitre, en scène, en partie ou rien du tout)
  • écriture
  • relecture
  • réécriture
  • corrections
  • envoi en bêta
  • finitions

Si vous découpez, vous aurez un nombre plus ou moins défini de cases à cocher. Si ce n’est pas le cas, vous n’aurez que la case de l’étape, ce n’est pas grave en soi. Cocher des cases me motive, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Pour la novella en cours d’écriture, je n’ai pas moins de 15 étapes, les mêmes que si je développai un roman, juste moins longues.

  • Une fois que j’ai à peu près l’idée de ce que je veux faire et que je l’ai laissée mariner quelques jours (au moins, d’autres attendent des mois, voire des années…), j’utilise le 1 hour plot (Marg McAlister) puis j’arrange avec les 6 étapes minimales du plot planner (Martha Alderson).
  • Ensuite, je développe en 9 étapes d’après une méthode trouvée sur YouTube, mais je n’arrive pas à remettre la main dessus. Je l’avais utilisée pour mon NaNo 2013 donc ça date un peu.
  • Je passe de 9 à 21 étapes d’après la même méthode. Les chiffres jusqu’ici sont toujours les mêmes, donc je fais les grilles au moment où je fais la page pour la première fois. Pour le reste, je le remplis au fur et à mesure de la progression ou une fois que je sais combien je vais avoir de scènes exactement.
  • Je scénarise avec une méthode de Dwight V. Swain dont le nom m’échappe également, mais je ferai un article sur son bouquin donc le mystère sera levé. Cette étape me permet de bien vérifier les liens de cause à effet entre les parties et d’en condenser ou d’en développer certaines. Dans le cas de la novella, je passe de 21 étapes à 15 scènes.
  • J’écris des beats (Monica Leonelle et Steve Scott), une version très résumée de la scène où il n’y a que l’essentiel. Tout est raconté, c’est atroce à lire, mais c’est pour avoir une vue d’ensemble. C’est bien plus simple de remanier totalement une histoire qui ne marche pas quand elle fait 4k (4 000) mots que quand elle en fait 20.
  • Je laisse poser un moment et après quelques semaines, je relis et je harcèle mon chéri pour son avis.
  • J’ajoute ce qui manque, je coupe ce qui est trop long. Pour la novella toujours, je devrais passer à 12 ou 13 scènes, mais je suis en plein dedans, donc je ne sais pas avec certitude.
  • Je vérifie que tous les fils scénaristiques nécessaires sont présents là où il faut (Stuart Horwitz) et je coupe s’il y a du superflu qui alourdit l’histoire.
  • Je finalise les fiches de personnages (Martha Alderson et traits d’Angela Ackerman et Becca Puglisi) et je recopie la version résumée dans mon ScriBuJo. Je conserve la version étoffée en numérique dans une application qui se synchronise entre pc, navigateurs, ios et android. Je développerai ça aussi plus tard comme il y a eu des changements. Je continuerai à l’utiliser, mais je ne sais pas si je la conseillerai.
  • Comme je l’expliquerai quand ce sera le tour des fiches (très vite !), je ne me réfère qu’à la version résumée papier quand j’écris, sinon ça me coupe dans mon élan et ça peut me bloquer plusieurs heures voire un jour ou deux. Et puis je n’ai pas besoin de voir les motivations et l’historique détaillé d’un personnage quand j’écris, ça je suis sensée l’avoir vérifié avant de commencer la scène.
  • J’écris enfin l’histoire. 😉
  • Je laisse poser au moins un mois, histoire de me changer les idées et il arrive que je fasse une lecture intégrale en version lecteur uniquement. Surtout si entre-temps, je n’ai plus très envie de travailler là-dessus. Comme je bosse toujours sur deux projets plus le blog, ça fluctue beaucoup.
  • Je sors ma super checklist exhaustive (Marg McAlister et Rayne Hall). Elle contient tout ce qui doit se trouver et que j’ai tendance à oublier. Et des péchés capitaux de l’écriture.
  • J’épluche chaque scène une par une en modifiant ce qui doit l’être.
  • Je relis un coup, des fois que ce soit devenu lourd, ampoulé, pas naturel ou pas dynamique et je change si besoin.
  • Je sors enfin le correcteur orthographique et grammatical, parce que ça ne sert à rien de l’utiliser avant comme on ne sait jamais ce qu’on va garder et ce qu’on va jeter.
  • Arrivée à cette étape, je m’accorde un peu de vacances (ou pas, comme dis, j’ai toujours au moins deux trucs qui tournent) et j’attends l’avis des bêta lecteurs.
  • Lorsque j’en ai reçu plusieurs (je me jette dessus dès que je les reçois, mais je ne fais pas de modifications avant d’en avoir eu plusieurs) je change ce qui ne va pas et je repasse un dernier coup le correcteur orthographique et grammatical pour être sûre.

Voilà, vous avez un aperçu d’une méthode pantser (en premier) et d’une méthode plotter (la mienne). Rien ne vous empêche d’alléger encore ou de rajouter des étapes, c’est vous qui adaptez à vos besoins. Plus vous faites en amont, moins vous avez à changer après, mais si vous surpréparez, il n’y a plus de surprise et vous risquez de vous lasser. D’un autre côté, quand on sait au moins un minimum où on va, on n’est plus sujet à la page blanche (à la démotivation et aux autres formes de blocages artistiques par contre oui, il n’y a pas de miracles).

Ça va vous faire un peu de boulot, mais demain on entre vraiment dans le vif du sujet !

J’espère que depuis le début, vous avez réussi à former un minimum d’histoire avec au moins un protagoniste, parce qu’on va en avoir besoin.

ScriBuJo 10 (Fr)

Aujourd’hui, c’est une page à qui j’ai donné un joli petit nom : « le chemin de » (suite selon la chose suivie). Je vais tricher un peu, je n’ai pas mis de chemin dans mon ScriBuJo pour l’instant, donc je vais mettre une photo de celle que j’ai dans mon BuJo, pour les pas faits chaque jour.

Concrètement, c’est tout bête. Elle marche bien pour les totaux (non, pas 0+0 = la tête à toto :p).

Elle peut servir à voir combien on a écrit ou combien de jours, sans se soucier si c’est des jours consécutifs ou non.

On fait un joli petit chemin en serpentin (de préférence en suivant les cases, c’est plus facile) et on colore le nombre de cases correspondantes. Pour moi, c’est 1 case = 500 pas. Ça monte assez vite.

Pour ne pas être démoralisé(e) pour les objectifs plus longs (ou les pages plus grandes, je rappelle que je suis en A6), je vous conseille de rallonger le serpentin au fur et à mesure. Une ou deux semaines à la fois.

Pour optimiser, je ne remplis qu’au moment de mon bilan hebdo ou mensuel, parce que ça me sort régulièrement de la tête (même si je note mes mots de la veille tous les matins).

C’est une des seules pages à peu près artistiques de mes BuJo.

Selon le matériel et l’envie, vous pouvez vous amuser à les colorer au crayon de couleur, au stylo, au feutre ou simplement cocher.

Voilà, c’était court et c’est tout pour aujourd’hui, le vif du sujet et le début de l’écriture demain !