Mon avis sur « A Writer’s Guide to Persistence » de Jordan Rosenfeld

A Writer’s Guide to Persistence: How to Create a Lasting and Productive Writing Practice de Jordan Rosenfeld* est un ebook de 242 pages. Comme son nom l’indique en anglais, c’est un guide pour écrivain.

Contrairement aux autres livres sur l’écriture, qui se focalisent sur la discipline ou les règles d’écriture, cet ebook se place du côté du ressenti. Elle ne nous enseigne pas comment faire des scènes qui marchent, comment développer des personnages attachants. Elle ne nous enseigne rien du tout en fait et c’est ce qui change tout.

Elle nous accompagne, en nous racontant tous les déboires qu’on peut rencontrer en nous donnant des pistes pour en sortir dès qu’on identifiera la situation. Elle n’a pas un ton donneuse de leçons et c’est tant mieux.

J’ai aimé :

  • L’impression de discuter avec l’auteur autour d’un thé.
  • Elle partage son expérience d’auteur et de coatch sans utiliser des exemples à rallonge.
  • Elle donne des exercices « Do It » et « Move It » à la fin de chaque chapitre.

Je n’ai pas aimé :

  • S’il faut vraiment trouver un point négatif, elle parle du système américain d’agents qui ne correspond pas à la façon de faire européenne, mais c’est un détail.

A noter :

  • Tout ou presque est pertinent dans mon cas et je pense qu’il doit en être de même pour toute personne qui veut écrire sérieusement pour être publié.

Verdict :

Un ebook que je vais m’empresser de mettre dans tous mes périphériques parce qu’il me redonne de l’énergie dès que j’ai une baisse de motivation en écriture. Je pense que je vais le lire tous les ans pour vraiment profiter de tout ce qui est dedans comme c’est assez dense, mais sans aller à l’excès.

Il perd par contre tout son intérêt si vous n’êtes pas capable de lire l’anglais même s’il ne demande pas un niveau pharaonique.

Vous avez mon avis, n’hésitez pas à partagez les vôtres, qu’on compare nos ressentis et nos avis.

 

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Le Matin Miracle pour Ecrivain (Miracle Morning for Writers)

J’ai découvert le Miracle Morning pour les écrivains*, parce qu’il a été coécrit avec S.J. Scott. Il a pas mal d’ebooks sur la productivité et quelques-uns sur l’écriture, j’en parlerais au fur et à mesure. J’aime bien parce qu’il ne tourne pas autour du pot et que ces solutions sont toujours pertinentes, même si toutes ne s’adaptent pas à chacun (il vise plus large exprès).

J’avais entendu parler un peu du Miracle Morning d’Hal Elrod, surtout sur Pinterest dans les BuJo, mais ça ne me parlait pas vraiment. Voir juste des suivis avec notés « SAVERS », ce n’est pas très explicite. J’ai pris l’ebook version écrivain et j’ai tenté ma chance. Au final, j’adore, même si les matins où j’ai des soucis de santé, j’ai dû mal à les faire.

Le Matin Miracle se décompose en plusieurs parties, à faire à partir d’une minute chacune et dans l’ordre qu’on veut, juste après être sorti du lit :

  • Silence : Rester calme et tranquille. Selon les croyances et la volonté de chacun, ça peut être de la méditation, une prière, exprimer sa gratitude, regarder la nature, profiter du moment présent…
  • Affirmation : Dire, à haute voix, devant son miroir ou dans sa tête, une ou plusieurs phrases positives. De « je vais passer une bonne journée », « je vais être productif/ve aujourd’hui », à un mantra élaboré ou un petit texte rédigé exprès listant vos qualités et tout ce que vous pouvez/voulez accomplir dans la journée. J’ai eu un peu de mal, mais rien que de se dire « j’ai passé une bonne nuit et je vais passer une bonne journée », même si on a dormi deux heures et mal, ça permet d’aborder la journée de façon plus positive. Le but est de commencer en mode positif, pas déjà ruminer en se lamentant sur la nuit épouvantable qu’on vient de passer. Je le fais en une minute, comme j’ai un peu mal. Avec l’habitude, je passerai à quelques minutes de plus (là, j’ai tendance à piquer du nez puisque je le fais du lit, c’est pas bien, je sais, mais au moins, maintenant je le fais :p).
  • Visualisation : Là aussi, ce n’était pas inné. Je ne fais toujours que deux minutes. Il s’agit de s’imaginer en version son et lumière (odeurs et ressentis en option) faire des choses dans la journée. Je me vois toujours en train d’écrire, à mon bureau ou dans le lit selon l’état, sentir le clavier sous ses doigts (le skin en silicone du TypeMatrix si je suis au bureau, le plastique lisse du clavier du pc portable ou les petites touches plus raides mais parfaites ou presque de mon mini clavier Bluetooth que j’utilise avec la tablette ou le smartphone), entendre les touches comme les mots apparaissent petit à petit à l’écran (chacun à sa propre mélodie), les odeurs comme la bougie que j’allume systématiquement sauf quand je reste dans la chambre, le soleil qui passe par la fenêtre, ou la lumière dans la boule de papier au-dessus de ma tête. Mon dos maintenu par un coussin (dur si je suis sur ma chaise, mou si je suis contre le mur sur le lit ou le canapé). Tous ses petits détails. Si j’y reste trop longtemps, je finis par piquer du nez, d’où le temps court. Même si j’ai un minuteur. On peut aussi imaginer l’avenir sur le plus long terme. Par exemple, j’ai déjà essayé de me projeter dans quelques années, regardant le tableau de ventes bien rempli sur la page de suivi Kindle d’Amazon, ou sur l’appli de suivi sur mon smartphone. Ou depuis le lancement du blog, avec le tableau WordPress me disant que j’ai eu des visites et des commentaires. Ou dans la maison de mes rêves. Ou en dédicaces (ça m’est déjà arrivé… mais je me suis endormie donc c’était peut-être un rêve. Toujours est-il que c’était dans une librairie qui a fermé depuis des années, snif). Bref, le but est de se projeter, de penser positif et de se fixer un but à plus ou moins long terme.
  • Energy : Faire du sport. Oui, de bon matin, presque au réveil, sans rien dans le gosier. Bon, il n’est pas question de courir un marathon non plus. Des pompes, de la corde à sauter, du stepper, ce que vous voulez. Moi, je fais soit une salutation du soleil en yoga (ça prend une dizaine de minutes), soit un peu de Qi Gong (quand je suis motivée, c’est sur la terrasse quand il fait bon sinon dans le salon, je peux aussi le faire en direct du lit comme c’est le haut du corps qui travaille principalement). Le plus souvent, je fais vingt minutes de marche en amenant le petit à l’école. Ça n’a pas besoin d’être sportif ni violent. Pas besoin d’être en sueur pour que ça marche. Le but est juste de faire « circuler le sang » comme il dit dans le livre.
  • Read : Lire. Il conseille de prendre des livres de développement personnel ou traitant d’écriture. Sinon des magazines. Il déconseille la fiction, mais si c’est votre seul temps de lecture de la journée, vous pouvez très bien le faire quand même. Je lis la fiction avant de me coucher, pour préparer mon endormissement loin des lumières bleues, du coup, c’est écriture ou productivité. Je varie selon ma motivation du jour.
  • Scribing : Ecrire. Tiens comme c’est étrange ! Il propose de tenir un journal, plus basé sur les objectifs et les problèmes rencontrés en les poursuivant qu’un journal intime. C’est à ce moment que je tiens mon journal créatif.
    Vous pouvez faire tenir le tout en 6 minutes (ça fait short pour la lecture et l’écriture, mais soit) ou étirer comme recommandé en une heure et répartissant comme vous voulez. Bien sûr, il faut adapter à ce qui est faisable. Si vous vous levez déjà à 5 h du mat et que vous vous couchez à minuit, on ne va pas vous demander de vous lever à 4 h. Par contre, si vous perdez 2 h à flâner sur le Net et 1 h 30 à regarder deux épisodes de série chaque jour, il est possible de rogner un peu ce temps pour l’utiliser pour tester le Matin Miracle.

Je me lève à 6 h et je profite d’une demi-heure de tranquillité au salon pendant que mon homme se prépare pour aller au boulot. J’envisage de me lever un peu plus tôt pour gagner une demi-heure d’écriture avant de devoir de m’occuper du petit.

Ça tombe bien, je bosse par session de 25 minutes avec la méthode pomodoro !

Mais ça, c’est une autre histoire…

 

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Méthode Pomodoro

La méthode « pomodoro » tient son nom des minuteurs de cuisine en forme de tomate, très courant en Italie au moment où Francesco Cirillo développa cette méthode.

Elle est toute simple : mettre un chronomètre de 25 minutes et travailler sur une seule tâche, définie juste avant de lancer le chrono. On ne fait que ça, pas de coup de téléphone, pas de discussion sur le net, rien d’autre.

Une fois la première session faite, on s’accorde 5 minutes de pause, de vraie pause. Si jamais la tâche n’est pas tout à fait finie, on peut rajouter 5 minutes de travail, mais juste une fois.

Comment prendre une vraie pause en si peu de temps ?

  • Se lever pour prendre un verre d’eau,
  • Parler à un collègue rapidement,
  • Regarder quelques images de chatons sélectionnées à l’avance, mais attention, juste 5 minutes.

 

J’alterne entre plusieurs options :

  • Recharger la bouteille d’eau ou le thermos de thé,
  • Faire un peu de Zentangle ou de coloriage pour m’aider à me concentrer pour la session suivante (en prime, ça sert de déco et de cache trous dans mon BuJo perso),
  • Faire quelques étirements (cou, bras, épaules),
  • Répondre aux mails de mon homme,
  • Discuter vite faite de la session précédente sur la tchat box du forum si j’ai fait la session avec quelqu’un d’autre,
  • Mettre à jour mon tableur et mon ScriBuJo
  • Gratouiller le chat si elle est à proximité, mais pas trop sinon Mademoiselle vient mettre ses fesses pleines de poils sur mon bôôôô clavier (heureusement, il a une protection en silicone qui le rend poilproof, cheveuxproof, waterproof, teaproof et plein d’autres proof)

Après la pause, on repart pour 25 minutes de travail, sur la suite de la tâche si elle était longue ou sur une autre. ​On enchaîne comme ça quatre sessions de travail avec des pauses de 5 minutes entre, puis une longue pause de 15 minutes. Ensuite on recommence, toujours sur 4 sessions.

On peut ne pas faire les 4 sessions, mais ça marche mieux ainsi si on a le temps (parce que ça prend 2 heures par cycle quand même).

Pour l’écriture, je trouve que 25 minutes, c’est un peu trop long. Selon les projets, je fais de 10 à 20 minutes (10 c’est pour les scènes-chapitres de mon projet pour enfant, chaque histoire fait 4k ou 5k, donc ça va bien plus vite). J’adapte la durée des pauses en fonction (3-4 minutes et 10 pour la longue).

S’il y a des gens intéressés, je pourrais lancer un petit jeu qui consiste à accumuler des tomates (en groupe ou solo selon le nombre de participants) et il permettrait de gagner des badges sur le forum. Par la suite, avec l’hébergement, on pourra l’utiliser sans passer par la case forum.

J’utilise aussi une version graduelle de cette méthode pour me remettre en route quand j’ai lâché ou quand une tâche n’est clairement pas fun (comme la correction d’un texte ou une bêta où tu te rends compte que tu n’avais pas laissé ton texte refroidir assez et que tu as envie de te coller des claques).

Mais ça, c’est une autre histoire…

ScriBuJo 13 (Fr)

English version here.


Chaque personnage est sensé être caractéristique, sinon il n’est pas assez intéressant pour qu’on s’y attache. Je vous propose une version light et rapide. Comme la plupart des notions abordées pendant ce défi, j’y reviendrais plus tard en détaillant. Là, le but, c’est surtout de se lancer.

Pour ma version résumée et pour un personnage assez important, je note ce qui suit :

  • Dénomination du personnage
  • Âge (même s’il est vague)
  • Apparence (couleur d’yeux, couleur de cheveux et la coiffure, taille, silhouette, éventuellement style vestimentaire s’il est caractéristique)
  • Motivation si besoin
  • Caractère en quelques traits principaux
  • Notes annexes s’il y a des points importants à ne pas oublier

Je doute qu’on puisse développer un personnage relativement important (même sans être le protagoniste) sans ces informations. Même si une partie des informations sont standards (pour les écrits qui sont contemporains dans le monde réel, c’est sûr qu’ils ne vont pas vouloir tuer un dragon ou retrouver le plus grand mage de tous les temps qui a vaincu la mort), je reste persuadée qu’elles sont nécessaires. Rien que pour avoir une cohérence entre les différentes apparitions de Camille, copine d’école, rousse puis blonde, un coup fan de danse et l’autre championne de gym.

Pour les personnages secondaires ou encore moins importants, vous pouvez résumer davantage en supprimant la motivation et éventuellement le caractère. J’ai aussi une liste de « personnages de décor » où je ne note que le nom, la fonction et un ou deux détails, comme Duena, la vieille servante sourde de la Familia del Agua, qui assiste Alessa et Vala pendant leur bain avant un événement mondain. Au moins, ça m’empêche de reprendre le même nom dans l’univers.

Vous n’avez pas besoin de tout consigner ici, au contraire. Comme je l’ai dit hier, j’ai une version résumée de mes fiches dans mon ScriBuJo et une version numérique, plus étoffée, avec un petit avatar chouppy (mon petit péché mignon, fait avec un FaceMaker parce que je ne dessine pas assez bien pour ça) pour les raccourcis sur tablette et smartphone.

Le but est d’avoir une référence rapide sans avoir à changer de programme, au cas où vous avez un trou de mémoire ou si le personnage vient squatter alors qu’il n’était pas prévu.

Récapitulatif du défi de janvier

Janvier est terminé, et avec lui son défi, même si rien ne vous empêche de le continuer. Chaque mois, je rajouterai une courbe et un tableau récapitulatif ainsi qu’une ligne sur vos feuilles personnelles dans le tableur.

Alors, avez-vous réussi à tenir le nombre de mots que vous étiez fixé ?

Avez-vous réussi à écrire tous les jours ?

Des difficultés particulières ?

Pour moi, ça a été, le début du mois était sur les chapeaux de roues, comme j’avais pas mal de trucs à faire, pour le blog et à côté (comme dit dans les suivis hebdo).

J’attends de vos nouvelles en commentaires !

Défi de janvier

Janvier étant un mois compliqué, surtout le début, on va commencer par un défi facile. En prime, il n’aura lieu que sur la deuxième quinzaine. Il s’agit de prendre l’habitude d’écrire tous les jours un peu.

Par un peu, j’entends plusieurs choses :

1. Une quantité faisable tous les jours.
Je suis persuadée que quand on veut dégager cinq minutes pour écrire, parce que c’est important pour nous, on peut le faire. Vous avez forcément un moment que vous pouvez réserver pour ça. Même s’il s’agit de griffonner quelques mots pendant le petit déjeuner.

Voici quelques exemples :

  • pendant que le café coule ou que le thé chauffe et infuse
  • pendant la pause publicité de votre série à la télé
  • pendant le générique ou le rappel de l’épisode précédent
  • dans les transports en commun
  • en pensant à ce que vous allez écrire une fois que ce sera possible, surtout si vous êtes en voiture et que ce n’est pas vous qui roulez
  • pendant toutes les petites phases d’attente, comme aux courses à la caisse ou quand on attend que la machine à laver soit finie dans 3 minutes pour pouvoir plier le linge

Bref, vous voyez le topo.

2. Une quantité de mots adaptés à votre profil.
Si vous n’écrivez pas du tout régulièrement, vous commencez à vous y mettre, 50 mots, ce sera déjà pas mal. Si en plus, vous êtes overbooké, 25 mots, ça peut aussi le faire. Le tout est d’avoir quelques minutes où on se pose pour bosser.

Dans mon cas, 100 mots c’est un peu léger. J’écris presque tous les jours depuis plus de deux ans (je ne sais pas exactement quand, mais j’ai commencé un tableur exhaustif à partir d’août 2015, et à part les mois où je n’écrivais pas du tout à cause des vacances notamment, j’écrivais un peu presque tous les jours). Et comme j’écris sur 4TheWords (code parrainage : SFQSA06843 pour avoir des cadeaux), je fais 444 mots, le minimum requis pour maintenir une chaîne là-bas.

Le but n’est pas de se noyer dans un verre d’eau. Il faut que ce soit faisable, même limite facile. Il est toujours possible une fois lancé(e) de continuer. C’est un minimum à atteindre, pas un objectif à ne pas dépasser. Vous pourrez toujours augmenter progressivement chaque mois ou chaque saison, le tableur vous propose un nouvel objectif chaque mois selon le précédent.

N’hésiter pas à vous inscrire dans les commentaires, en mentionnant votre pseudo pour que je vous créé une page sur le tableur et de revenir régulièrement pour dire si vous avez réussi ou non. Et voici le fameux tableur (google sheets). Vous pouvez aussi revenir entre-temps pour faire des rapports réguliers, ici, sur l’événement Facebook (un nouveau chaque mois) ou #SBJ17 (notamment sur Twitter). Ce défi s’inscrit facilement dans les suivis hebdomadaires, et se poursuivi au-delà de janvier.

Il est aussi possible que la régularité ne soit pas pour vous, et que votre façon de faire ce soit un gros bloc une ou deux fois dans la semaine. Ça arrive, mais la plupart des écrivains accomplis vous conseilleront de quand même vous y mettre un peu tous les jours.

Enfin, il ne faut pas voir ça comme une corvée, mais plus comme une récompense : une mini bulle temporelle où c’est vous et l’écriture. Personne d’autre.
Avoir envie d’écrire toute la journée pour le faire au moment T, et avoir une raison de le faire, ce sera le petit coup de pouce qu’il vous faudra pour réussir à tenir les 15 jours. D’habitude, on conseille de maintenir une habitude au moins 21 jours, mais j’ai décidé de ne pas commencer le 7 janvier, parce que je n’ai pas encore repris mes marques depuis les fêtes. Et je ne dois pas être la seule.

Petit ajout de dernière minute : si vous révisez ou que vous corrigez un texte et que vous n’avez pas le temps d’écrire à coté, vous pouvez chronometrer combien de temps vous travaillez et mettre une équivalence (il faut déduire votre vitesse d’écriture habituelle en divisant le nombre de mots par le nombre de minutes passées à écrire puis multiplier par le temps que vous avez passé à corriger ou réviser).

Ce défi, comme la plupart des autres, est ouvert le reste de l’année. N’hésitez à venir en parler régulièrement pour donner des nouvelles, discuter des soucis, et encourager les autres. La plupart des défis viseront à mettre en place une habitude et à la tester ensemble. Si elle vous convient, vous la continuez aussi longtemps que vous le voulez. Si ce n’est pas le cas, autant la replacer par une autre.

Mais les habitudes, c’est une autre histoire…